
Face à l’enlisement de la transition, l’UNJADAYITI brise le silence et place le Dr Smith Magny au centre de l’échiquier politique. En prônant le retour à un système bicéphale sans verrouiller de poste précis, l’organisation mise sur « l’homme de la rigueur » pour réveiller un État anesthésié par la crise.
Port au prince le 22 Avril 2026.
Dans une note de presse publiée ce mardi 21 avril 2026, « l’Unité des Jeunes en Action pour le Développement d’AYITI » (UNJADAYITI) a jeté un pavé dans la mare. L’organisation demande officiellement l’intégration du Dr Smith Magny au sommet du pouvoir, le présentant comme le maillon manquant pour un redressement politique et administratif national.
Alors que la transition traverse une zone de turbulences extrêmes, l’UNJADAYITI unit sa voix à celles de plusieurs organisations de la société civile.
Pour ces responsables, l’urgence de l’heure ne permet plus de tâtonnements; il faut restaurer un Exécutif bicéphale fort et fonctionnel.
Le Dr Smith Magny, dont le nom circule avec insistance dans les chancelleries diplomatiques depuis plusieurs mois, est décrit comme un cadre de haut niveau.
Si la note ne précise pas s’il doit occuper la Présidence ou la Primature, elle est claire sur sa mission; apporter la rigueur nécessaire pour stabiliser l’appareil d’État.
« Nous réclamons cette passation pour permettre un véritable redressement. Le pays a besoin d’expertise en planification stratégique et en gestion de la défense pour sortir de l’impasse », martèle le document.
Une alternative de consensus
Perçu comme une figure de consensus, le Dr Magny est présenté comme l’un des rares profils capables de réconcilier les impératifs techniques et les attentes politiques. Son intégration viserait avant tout à jeter les bases solides pour l’organisation des prochaines élections, tout en reprenant en main le dossier brûlant de la sécurité nationale.
Le cri du cœur
L’UNJADAYITI qualifie cette recommandation de « cri du cœur pour le salut national ». Alors que la pression sociale ne cesse de croître dans les rues de la capitale, cet appel sonne comme un avertissement aux acteurs actuels, sans un leadership partagé et compétent, la transition risque l’effondrement.
Reste à savoir si cette proposition de « bicéphalisme de compétence » trouvera un écho favorable auprès des décideurs en place.
Rj…